Lexique technique FEC
SECeF, SFE et MCF au Burkina Faso : quelles différences ?
Définition pratique des SECeF, SFE, MCF et UF au Burkina Faso, avec les rôles de l’entreprise, de l’éditeur, du fournisseur et du distributeur.
Par Équipe produit EazSell · Publié et révisé le
Réponse courte
Le SFE est le logiciel de facturation de l’entreprise. L’UF est une unité de facturation physique et le MCF un module de contrôle. Le terme SECeF regroupe les systèmes électroniques certifiés de facturation prévus par le cadre burkinabè. Ces éléments n’ont pas le même rôle et leur utilisation dépend du parcours validé pour l’entreprise.
Pour qui : Entreprises, responsables IT, éditeurs, fournisseurs de matériel, distributeurs et intégrateurs.
SFE : le système de facturation de l’entreprise
La DGI définit le SFE comme un logiciel ou une solution informatique qui gère tout ou partie du processus de facturation. Un ERP, un logiciel de caisse ou un outil métier peut donc entrer dans cette catégorie selon son périmètre.
Pour être présenté comme homologué, le système et sa version doivent disposer de la preuve officielle correspondante. Une démo ou une capacité d’export ne suffit pas.
UF et MCF : les composants physiques
L’UF sert à produire la facturation dans un dispositif physique, tandis que le MCF contrôle et sécurise les informations selon les spécifications de l’administration. Les appareils, fournisseurs et distributeurs suivent des règles propres.
Le choix d’un matériel doit intégrer l’impression, l’alimentation, les interfaces, la maintenance et la capacité du partenaire à intervenir localement.
- Vérifier l’attestation du dispositif.
- Confirmer le fournisseur et le distributeur.
- Tester les interfaces avec le logiciel de vente.
Qui fait quoi dans le déploiement
L’entreprise reste responsable de son processus de facturation et de ses données. L’éditeur maintient le logiciel déclaré, l’intégrateur réalise les connexions et les tests, tandis que le fournisseur ou distributeur gère le matériel relevant de son périmètre.
Les rôles doivent être écrits avant le pilote : installation, paramétrage fiscal, formation, support de premier niveau, escalade et mise à jour.
Questions à poser avant de signer
Demandez quelle solution exacte est proposée, sur quelle base réglementaire et avec quelle preuve. Vérifiez aussi ce qui se passe lors d’un rejet, d’une panne, d’un changement de version ou d’un remplacement d’appareil.
- Quel nom et quelle version figurent sur l’attestation ?
- Qui assure le support à Ouagadougou ou en région ?
- Une mise à jour exige-t-elle une nouvelle validation ?
- Comment les preuves sont-elles conservées ?
Position d’EazSell
EazSell propose des fonctions POS Android et des workflows configurables qui peuvent être étudiés dans un projet d’intégration. La préparation technique doit être distinguée de l’homologation officielle.
EazSell ne revendique actuellement aucune homologation, attestation de conformité ou certification de la DGI du Burkina Faso. Les fonctionnalités fiscales, l’intégration SFE/MCF et les conditions de déploiement doivent être confirmées localement pour la version, le matériel et le contribuable concernés.
Questions fréquentes
Un SFE est-il la même chose qu’un MCF ?
Non. Le SFE est le logiciel de facturation de l’entreprise ; le MCF est un module de contrôle physique défini par le cadre FEC.
Une caisse Android est-elle automatiquement un SFE homologué ?
Non. Il faut vérifier l’homologation officielle du logiciel et de sa version, ainsi que le parcours technique applicable.
Sources officielles
Vérifiez toujours la version la plus récente avant une décision fiscale ou technique.